80 ans de joie & d’accordéon
Gros succès pour les soirées annuelles des Coquelicots, cette société qui avait été fondée à la fin de la seconde guerre mondiale par Robert Wannaz, Louis Rod et Francis Corday. Une nouvelle fois, cette société d’accordéonistes a fait plaisir à son chaleureux public les 7 et 8 mars à la Grande salle du Casino. «Autant en emporte le temps» était le thème, retraçant ses 80 ans de vie avec ce temps qui a coulé si vite depuis 1945. Gai et bien interprété, ce voyage dans le temps a permis de vivre de beaux moments.
À travers un spectacle teinté d’humour, il a été retracé ce que la société a vécu musicalement durant cette période – et même davantage – : doux mélange de chansons, danses et présentations, le tout rythmé bien sûr par les accordéonistes, renforcé(e)s par la troupe des Sarradingues.
Coup de chapeau !
Musique, chansons, bons textes, brillante mise en scène, parfaite sonorisation, costumes et interprétation par les musiciennes, actrices et acteurs – dont les deux jeunes (Cléa pour les discours et Aurélien pour l’animation visuelle), jeux de lumière, tout a permis que cette rétrospective soit un joli moment de bonheur. Coup de chapeau à l’ensemble des participant(e)s, avec une mention spéciale pour la directrice Fabienne Sollberger qui a arrangé la douzaine de pièces musicales et interprété plusieurs autres en solo.
La présidente Chantal Parisod s’est réjouie de ce bel anniversaire et de la chaleureuse participation du public. D’ancien(ne)s membres du comité et d’anciennes musiciennes étaient présentes et furent eux aussi applaudi(e)s. En outre, la présidente a remercié son comité, l’équipe des Sarradingues et les personnes qui permettent d’assurer la bonne marche de sa société. Parmi celles-ci, relevons les 25 ans de sociétariat de Ludivine Miaz, les 20 ans au comité pour la présidente Chantal Parisod et la trésorière Elodie Chanson, et les 15 ans de Fred à la batterie. Longue vie à la société d’accordéonistes des Coquelicots, qui a traversé le temps offrant de sympathiques moments au public et vive l’accordéon!
TEXTE & PHOTOS PIERRE-ALAIN PINGOUD